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Vendredi 9 octobre 2026
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ÉNERGIE PLURIELLEL'actualité de l'énergie en Afrique, accueil

samedi 3 octobre 2026

13 brèves à cette heuredernière écriture 22:49 UTC

À retenir

  • La 2e réunion ministérielle sur le SoutH2 Corridor s'achève par une déclaration à Alger.
  • Les prix du carburant tirés par les tensions mondiales sur le raffinage.
  • La SNEL mise sur une centrale flottante de 134 MW pour renforcer Kinshasa.
  • Cinq pays signent la Déclaration d'Alger sur le corridor hydrogène SouthH2 vers l'Europe.

Politique

L'Union européenne participera pour la première fois au NAPEC, du 5 au 7 octobre à Oran

L'Union européenne prendra part pour la première fois au NAPEC 2026, salon du secteur énergétique organisé du 5 au 7 octobre à Oran, rapporte Algerie Eco.

Cette présence marque, selon la même source, une nouvelle étape du partenariat entre l'UE et l'Algérie dans l'énergie, l'industrie et la transition vers une économie plus durable.

Lors de l'événement, l'Union européenne mettra en avant une transition énergétique qu'elle présente comme progressive et inclusive, en particulier dans les énergies renouvelables, l'efficacité énergétique, l'hydrogène et la réduction des émissions.

Source: algerie-eco.com (opens in a new tab)1 sourceLien permanent

Politique

Plus de 600 millions d'Africains sans électricité, selon Ould Boubacar à Assila

Plus de 600 millions de personnes vivent sans électricité en Afrique, a affirmé Sidi Mohamed Ould Boubacar à l'ouverture de la 47e édition de la Saison culturelle internationale d'Assila, dans le nord du Maroc, rapporte Sahara Medias.

La session s'est ouverte par un colloque portant sur l'énergie, l'eau et les ressources africaines face aux mutations géopolitiques internationales.

Selon la même source, Ould Boubacar a lié ce déficit d'accès à l'électricité aux ressources naturelles du continent, dont l'énergie solaire et les minerais nécessaires à la transition énergétique.

Il a cité l'Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS), fondée en 1972 par la Mauritanie, le Sénégal et le Mali, rejoints ensuite par la Guinée, qu'il a décrite comme un modèle de gestion partagée d'une ressource en eau commune entre États.

Source: fr.saharamedias.net (opens in a new tab)1 sourceLien permanent

Jour précédent: Le fil du jour, 2 octobre 202614 brèves