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samedi 12 septembre 2026

10 brèves à cette heuredernière écriture 22:46 UTC

À retenir

  • Damien Ernst voit le baril à 150 dollars sans réparation rapide du pipeline saoudien.
  • La BAD débloque 5 milliards USD contre les chocs énergie et engrais.
  • L'UE a payé 7,28 milliards d'euros pour le GNL du projet russe Yamal en huit mois.
  • Prêt fédéral de 1,9 milliard USD pour redémarrer la centrale de Duane Arnold.

Pétrole & gaz

L'UE a payé 7,28 milliards d'euros pour le GNL du projet russe Yamal en huit mois

La facture européenne du gaz naturel liquéfié issu du projet arctique Yamal atteint 7,28 milliards d'euros sur un peu plus de huit mois, selon L'EnerGeek. Le total pour l'ensemble de l'année 2025 était estimé à 7,2 milliards d'euros.

Ces chiffres proviennent de l'ONG allemande Urgewald, qui exploite les données de suivi maritime Kpler. Yamal a expédié 180 cargaisons entre janvier et le début du mois de septembre, dont 159 vers des ports européens. Ces livraisons pèsent 11,61 millions de tonnes, soit 88,6 % des exportations mondiales du projet sur la période.

Les terminaux de l'UE ont réceptionné 11,39 millions de tonnes de GNL russe entre janvier et août 2026, après 10,34 millions de tonnes un an plus tôt sur la même fenêtre, une progression de 10,1 % en volume. La facture grimpe plus vite que les tonnages parce qu'Urgewald s'appuie sur l'indice européen TTF, revenu autour de 61,55 euros le mégawattheure en août 2026 après une moyenne de 35 euros en 2025.

Alexander Kirk, responsable de campagne chez Urgewald, conteste le discours européen de sortie du gaz russe et relève que l'UE a absorbé 10 % de GNL Yamal supplémentaire et « presque neuf tonnes sur dix exportées par le projet » durant les huit premiers mois de l'année.

Deux armateurs dominent l'acheminement. Six navires rattachés à Seapeak, dont le siège est à Glasgow, ont assuré 65 cargaisons pour 4,73 millions de tonnes entre janvier et août. Les navires grecs de Dynagas en ont livré 62, représentant 4,5 millions de tonnes. Les deux groupes réunis couvrent 72 % du trafic.

Source: lenergeek.com (opens in a new tab)1 sourceLien permanent

Pétrole & gaz

Naphta: l'Algérie prend la tête des fournisseurs de la Corée du Sud avec 17,2 %

Sur les six premiers mois de 2026, 17,2 % du naphta importé par la Corée du Sud provenait d'Algérie, un niveau qui place le pays en tête des fournisseurs, rapporte Algerie Eco. Suivent les Émirats arabes unis, à 14,5 %, puis les États-Unis, à 13 %, l'Inde, à 9,7 %, et Oman, à 9,3 %.

Ces chiffres sont ceux de la Korea International Trade Association (KITA), que l'ambassade de Corée du Sud en Algérie a repris le mercredi 9 septembre.

Deux ans plus tôt, cette part était de 12,9 %, puis de 15,6 % l'année suivante, avant le niveau atteint au premier semestre 2026.

Le raffinage algérien repose sur cinq complexes, dont celui de Skikda, pour une capacité dépassant 30 millions de tonnes par an, selon la même source.

Les hydrocarbures restent le socle des comptes extérieurs du pays : le pétrole et le gaz comptent pour environ 90 % des exportations algériennes et près de 65 % des recettes de l'État.

Source: algerie-eco.com (opens in a new tab)1 sourceLien permanent

Pétrole & gaz

Damien Ernst voit le baril à 150 dollars sans réparation rapide du pipeline saoudien

Le baril de pétrole pourrait atteindre 150 dollars si le pipeline saoudien n'est pas réparé rapidement, estime Damien Ernst, professeur à l'ULiège et expert en énergie, cité par TSA Algérie. « Je pense qu'on va s'orienter sans doute vers un baril à 150 dollars s'ils n'arrivent pas à réparer rapidement le pipeline », déclare-t-il.

Le délai de remise en état reste la principale inconnue. Au moins une station de pompage a été « complètement détruite », selon le même expert, qui juge que sa réparation « risque de prendre des semaines, voire, des mois ».

Source: tsa-algerie.com (opens in a new tab)1 sourceLien permanent