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ÉNERGIE PLURIELLEL'actualité de l'énergie en Afrique, accueil

mercredi 16 septembre 2026

13 brèves à cette heuredernière écriture 22:54 UTC

À retenir

  • L'Algérie discute avec l'AIEA de petits réacteurs modulaires pour l'électricité et le dessalement.
  • Le Sénégal met 109 blocs pétroliers et gaziers sur le marché.
  • La Tanzanie vise une loi sur les investissements GNL d'ici fin 2026.
  • L'Algérie devient le premier fournisseur de naphta de la Corée du Sud avec 17,2 % de parts de marché.

Électricité

L'Algérie discute avec l'AIEA de petits réacteurs modulaires pour l'électricité et le dessalement

L'Algérie examine avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) la construction de petits réacteurs modulaires destinés à la production d'électricité et au dessalement d'eau de mer, rapporte TSA Algerie.

Ces discussions s'inscrivent dans un accord conjoint entre le pays et l'agence onusienne visant à promouvoir le recours aux SMRs pour ces deux usages.

Selon la même source, l'échange est intervenu en marge de la 70e conférence générale de l'AIEA, qui se tient à Vienne, en Autriche, du 14 au 18 septembre. La délégation algérienne est conduite par Mourad Adjal, ministre de l'Énergie et des Énergies renouvelables, qui s'est entretenu avec le directeur général de l'agence, Rafael Mariano Grossi.

Le volet dessalement recoupe une priorité déjà engagée : en 2025, le pays a mis en service cinq nouvelles stations de dessalement d'eau de mer.

Source: tsa-algerie.com (opens in a new tab)1 sourceLien permanent

Électricité

Bradda Head Lithium ouvre une filiale en Tanzanie pour six permis d'uranium à 1,8 million USD

Cotée à Londres et jusqu'ici concentrée sur le lithium américain, Bradda Head Lithium se tourne vers l'uranium tanzanien. Le groupe a annoncé le 15 septembre la constitution d'une entité locale, BHL Tanzania, chargée de reprendre six permis de prospection auprès de Zeus Resources et de sa société mère US1 Critical Minerals, rapporte Energies Media.

Le montant global de l'opération s'établit à 1,8 million USD. Un premier versement de 1 million USD interviendra à la finalisation, suivi de 300 000 USD conditionnés au franchissement d'un seuil de ressource de 25 millions de livres d'octaoxyde de triuranium (U3O8), puis de 500 000 USD après remise d'une étude de faisabilité assortie d'un engagement de développement minier, précise la même source.

Avant la conclusion de l'accord, l'acquéreur doit également s'acquitter d'une commission d'exclusivité de 120 000 USD pour couvrir les loyers des permis. Cette avance est remboursable si l'opération n'aboutit pas avant le 15 octobre 2026.

Le périmètre s'articule autour du projet Mkuju, qui englobe le gisement de Likuyu North. Des estimations datées d'avril 2022, citées par Energies Media, y situent une ressource de 4,6 millions de livres d'U3O8.

Son président exécutif Ian Stalker qualifie l'opération de diversification vers les minéraux critiques, en complément des actifs lithium détenus par le groupe en Arizona.

Source: energies-media.com (opens in a new tab)1 sourceLien permanent

Électricité

En Guinée, les barrages chinois Kaléta et Souapiti restent gérés par leurs créanciers

La gestion des deux principaux barrages hydroélectriques guinéens échappe encore à l'opérateur national. Selon Guineenews, les partenaires chinois ont exigé et obtenu la reprise de l'exploitation de Kaléta et de Souapiti jusqu'au remboursement des crédits ayant financé leur construction. La Société de Gestion de Souapiti (SOGES) sert de véhicule à la China International Water Corporation, qui facture l'électricité produite à Électricité de Guinée (EDG) au prix coûtant.

Les deux ouvrages ont été construits avec la participation chinoise. Le barrage de Kaléta, édifié sur le fleuve Konkouré en 2015, affiche une capacité de 240 MW. Le projet Souapiti, lancé ensuite par le gouvernement, atteint 450 MW.

Ces deux installations pèsent lourd dans le parc guinéen. Selon la Banque mondiale, la capacité installée totale du pays s'élevait à environ 1 310 MW en 2024, répartie approximativement entre 61 % d'hydraulique et 39 % de thermique.

EDG, opérateur historique du secteur, est née en 2001 de la fusion d'ENELGUI, propriétaire du patrimoine hydroélectrique et thermique, et de SOGEL, société d'exploitation à capital majoritairement privé. La société est devenue une entité anonyme avec l'État comme unique actionnaire, selon la même source.

Source: guineenews.org (opens in a new tab)1 sourceLien permanent