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samedi 4 juillet 2026

2 brèves à cette heuredernière écriture 11:10 UTC

À retenir

  • Des développeurs coréens proposent une centrale solaire de 500 MW en Zambie, adossée à des prêteurs de Séoul.
  • L'Irak signe vendredi la reprise de ses exportations pétrolières du sud.

Renouvelables

Des développeurs coréens proposent une centrale solaire de 500 MW en Zambie, adossée à des prêteurs de Séoul

Des développeurs coréens ont ouvert des négociations avec le gouvernement zambien sur une centrale solaire de 500 MW, rapporte pv magazine. La proposition prévoit dix unités distinctes de 50 MW mises en service successivement.

La compagnie nationale zambienne ZESCO signerait un contrat d'achat d'électricité de long terme pour acquérir la production de la centrale. C'est ce contrat d'enlèvement qui rend le financement possible : sans acheteur ferme de long terme, une centrale de cette taille peine à atteindre la bancabilité dans un marché tendu par des pénuries d'origine hydraulique, et il sous-tend la dépense proposée de 700 millions à 900 millions USD.

À 500 MW, la centrale devrait couvrir environ un tiers du déficit énergétique actuel de la Zambie une fois en fonctionnement, selon pv magazine.

Le ministère zambien de l'Énergie a indiqué que la partie coréenne est arrivée avec une proposition structurée valorisée entre 700 millions et 900 millions USD. Le ministère a cité l'Export-Import Bank of Korea et la Korea Development Bank comme partenaires de financement possibles.

La Zambie compte déjà 1,15 GW de solaire opérationnel recensé par l'Africa Solar Industry Association, et 1,64 GW supplémentaires en construction. Rapporté à cette base opérationnelle, un ajout unique de 500 MW relèverait le solaire installé de près de la moitié.

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Pétrole & gaz

L'Irak signe vendredi la reprise de ses exportations pétrolières du sud

L'Irak signera vendredi un accord formel pour rouvrir le détroit d'Ormuz et relever les expéditions de brut depuis ses ports du sud.

Salim Al-Rikabi, porte-parole du ministère irakien du pétrole, a déclaré que les exportations reprendraient « dès que la navigation maritime reviendra à la normale », et que le pays s'en approche.

Les expéditions par Ormuz ont atteint 1 million de barils par jour au cours de la première moitié de ce mois, contre des exportations observées d'environ 98 000 barils par jour en mai depuis les ports du sud, d'après les chiffres de la State Organization for Marketing of Oil irakienne et des données de suivi des pétroliers compilées par Bloomberg. Sur l'année écoulée jusqu'en février, les expéditions irakiennes totales se sont établies en moyenne à 3,5 millions de barils par jour.

L'Agence internationale de l'énergie a indiqué mercredi qu'elle attendait une reprise « graduelle » des exportations.

Le Brent est passé sous 80 USD le baril plus tôt cette semaine, alors que davantage de brut irakien semblait devoir atteindre le marché, retombant à des niveaux observés pour la dernière fois début mars.

Les terminaux du sud de l'Irak acheminent l'essentiel de son brut maritime par Ormuz, si bien qu'une fermeture du passage retire la plus grande partie de ce flux, et l'accord de vendredi est l'étape nécessaire pour le relancer.

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